Tendinopathies, ou tendinites
Tendinite du tendon d'Achille · épicondylite, dite tennis elbow · tendinopathie rotulienne · coiffe des rotateurs · aponévrosite plantaire
Ostéopathe D.O. · Nice — Jean Médecin
Un geste répété des milliers de fois nécessite un mouvement parfait. Je reçois à Nice des sportifs de tous niveaux — de l'athlète en préparation de compétition à la personne qui reprend la course après deux ans d'arrêt.
Pourquoi consulter
La blessure sportive a rarement une cause unique. Elle naît d'une charge mal répartie, d'un geste compensé, d'une reprise trop rapide. Voici les situations les plus fréquentes.
Tendinite du tendon d'Achille · épicondylite, dite tennis elbow · tendinopathie rotulienne · coiffe des rotateurs · aponévrosite plantaire
Entorse de cheville à répétition · genou instable · appréhension à la reprise
Périostite tibiale · syndrome de l'essuie-glace · syndrome fémoro-patellaire · pubalgie
Contracture · élongation · déchirure · courbatures qui s'installent
Fracture de fatigue · suites d'immobilisation · reprise après chirurgie, à distance
Manque d'amplitude · respiration limitée · récupération difficile entre deux séances
L'ostéopathe ne diagnostique pas et ne se substitue pas à un médecin. Une douleur aiguë après un traumatisme, un gonflement important ou une impotence fonctionnelle nécessitent d'abord un avis médical et souvent une imagerie. En présence de ces signes, vous serez réorienté vers un spécialiste.
Ma façon de travailler
L'objectif d'une consultation est double : traiter la zone douloureuse existante, et identifier rapidement ce qui, plus haut ou plus bas dans la chaîne, la met en surcharge. Une tendinite du tendon d'Achille — les praticiens disent tendinopathie — est parfois un problème de cheville ; elle est souvent un problème de hanche, de bassin ou d'appui.
C'est pour cette raison que l'examen ne se limite pas à l'endroit qui fait mal. Debout, en mouvement, puis sur la table, je teste méthodiquement les régions voisines pour faire le tri entre la zone symptomatique et les schémas adaptatifs que le corps a créés — qu'ils soient à l'origine de la douleur ou sa conséquence.
Cette lecture vient du sport de force, où je me suis formée. Mon mémoire de fin d'études a porté sur l'accompagnement d'un culturiste en compétition, suivi pendant trois ans. J'ai été ostéopathe sur le tournoi de rugby Les 4 Cœurs en 2022, puis j'ai suivi des haltérophiles en compétition avec l'ESVL Villeneuve-Loubet.
J'accompagne aujourd'hui des traileurs, des haltérophiles, des culturistes, des alpinistes et des apnéistes — et j'applique exactement la même lecture à une reprise de course à pied ou à deux séances de salle par semaine. Le niveau change, la méthode non.
Quand consulter
Une consultation deux à trois semaines avant une compétition permet de repérer une restriction de mobilité qui limiterait le geste, sans perturber l'affûtage. Trop près de l'échéance, on évite d'introduire du changement : le corps a besoin de ses repères.
En période de volume élevé, les douleurs de surcharge apparaissent avant la blessure. Une gêne qui revient toujours au même endroit, une amplitude qui diminue, une récupération qui traîne : ce sont des signaux, pas des fatalités.
Après un effort long, le travail porte sur la mobilité du diaphragme, la souplesse articulaire et les tensions accumulées. L'objectif est de raccourcir le délai avant la reprise, pas de remplacer le repos.
C'est le moment le plus délicat. Après une immobilisation, le corps a réorganisé ses appuis, et ces compensations survivent souvent à la guérison. Le suivi vise à les défaire progressivement, en complément du travail du kinésithérapeute.
Questions fréquentes
Deux à trois semaines avant est un bon compromis : assez tôt pour que le corps intègre les changements, assez tard pour que le bénéfice tienne le jour J. La veille d'une échéance, on se limite à un travail léger — ce n'est pas le moment de modifier des appuis.
Non, les deux ne font pas le même travail. Le kinésithérapeute rééduque, renforce et suit un protocole sur plusieurs semaines. L'ostéopathe cherche ce qui, dans l'organisation globale du corps, entretient le problème. Sur une reprise après blessure, les deux se complètent — je travaille en lien avec les kinésithérapeutes du secteur.
Évitez la séance intense le jour même : le corps vient de modifier ses repères et a besoin de quelques heures pour les intégrer. Une sortie facile ou de la mobilité ne posent pas de problème. Il est fréquent de ressentir des courbatures dans les 24 à 48 heures qui suivent.
Il n'y a pas de règle systématique, et je ne propose ni forfait ni abonnement. En pratique, un suivi trois à quatre fois par an convient à la plupart des sportifs réguliers, avec des consultations supplémentaires autour des grosses échéances ou d'une reprise après blessure. Nous convenons ensemble de l'échéance à chaque fin de séance.
Prendre rendez-vous
Consultation de 45 minutes à 1 heure, 65 €. Du lundi au samedi, 9 h — 20 h. Consultations à domicile possibles selon le secteur.
Voir aussi
Torticolis congénital · plagiocéphalie · coliques · régurgitations · sommeil
Lombalgie de grossesse · sciatalgie · préparation à l'accouchement · suites de couches
Dos · migraines · digestion · tensions et sommeil